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Extraire les données d’une facture, sans plateforme AP
Deux remarques honnêtes d’abord. Ce qui se classe en tête sur ce sujet, ce sont des logiciels de comptabilité fournisseurs — une plateforme qu’une entreprise achète et branche sur son ERP. TableDI 2 n’est pas cela. Et deuxièmement : en France, « extraire » est souvent l’étape de trop, parce que les données existent déjà sous forme structurée. Ce qu’il faut vérifier avant tout est juste sous l’outil.
Ouvrir une facture PDF
Déposez ici un .pdf, ou cliquez pour choisir
Vous faites ça tous les mois ? Faites-le une fois dans TableDI 2, enregistrez-le comme tâche et relancez-le le mois suivant. Télécharger TableDI 2 gratuitement
Rien n’est téléversé. Le fichier est lu par le JavaScript de cet onglet et ne quitte pas votre ordinateur — aucun serveur ne le voit, et fermer l’onglet le jette.
De la facture au tableau
- Vérifier d’abord si c’est du Factur-X. Ouvrez le PDF dans un lecteur et regardez les pièces jointes. S’il y a un fichier XML, les données y sont exactes — rien à extraire.
- PDF texte : sortir le tableau ci-dessus. Déposez-le dans le cadre de cette page. Les lignes sont lues par le JavaScript de cet onglet ; rien n’est téléversé, rien n’est deviné.
- Scan ou photo : demander l’original. Une page scannée ne contient aucun texte, seulement une image. En tirer des caractères demande de l’OCR, ce que ne font ni cette page ni TableDI 2. Demandez au fournisseur le PDF d’origine ou le XML (Factur-X / ZUGFeRD).
- Rapprocher avant comptabilisation. Comparez le total extrait au document. La TVA ligne à ligne est l’erreur silencieuse la plus fréquente, quel que soit l’outil.
D’abord : le XML est-il déjà dans le PDF ?
En Factur-X, le PDF est un PDF/A-3 avec un fichier XML embarqué. Ce que vous voyez à l’écran n’est que la vue lisible par un humain ; les données lisibles par une machine sont à côté, exactes, sans aucune reconnaissance. C’est exactement le même format que le ZUGFeRD allemand.
La vérification prend dix secondes : ouvrez le PDF dans un lecteur et regardez les pièces
jointes (dans Acrobat, le trombone dans la marge). S’il y a un .xml,
toute extraction est inutile — prenez le fichier.
Deux autres réflexes avant d’extraire quoi que ce soit. Pour une facture envoyée au secteur public, elle est passée par Chorus Pro et existe donc déjà sous forme structurée. Et la réforme de la facturation électronique entre entreprises fait que la part des factures qui méritent une extraction se réduit d’année en année : demandez au fournisseur, la version structurée existe souvent déjà et n’est simplement pas jointe.
Trois chemins, et pour qui
| Chemin | Convient si | Où va la facture |
|---|---|---|
| Automatisation AP Nanonets, Klippa, Rossum… |
Des centaines ou des milliers de factures par mois, un circuit de validation, un ERP | Dans leur cloud, sous un contrat signé par votre entreprise |
| Un convertisseur en ligne gratuit | Une facture, une fois, et peu importe qui la voit | Téléversée sur leur serveur ; durée de conservation souvent non précisée |
| Cette page | Des factures en PDF texte, une à une ; une personne plutôt qu’un service | Nulle part : elle est lue dans cet onglet. Les scans ne sont pas lus, il faudrait de l’OCR |
La ligne du milieu mérite d’y réfléchir à deux fois. Une facture porte un nom de fournisseur, des coordonnées bancaires, des prix unitaires et souvent une référence de contrat. La déposer sur un service gratuit, c’est divulguer des conditions commerciales — et, dès qu’il y a des données personnelles, c’est un traitement qui demanderait un contrat.
Ce qui rate vraiment dans une extraction
- Les lignes contre les totaux. Attraper le total est facile. Attraper chaque ligne avec quantité, prix unitaire et taux de TVA sépare les outils.
- La TVA. Plusieurs taux sur une même facture, TVA par ligne ou seulement au pied, autoliquidation. C’est là que les chiffres cessent silencieusement d’être justes.
- Les dates. Date de facture, date de livraison et échéance figurent toutes.
- Les factures multipages où le tableau continue après le saut de page.
Conservation : l’original reste l’original
Un tableau extrait est une copie de travail, pas une pièce comptable. L’obligation de conservation continue de porter sur le document reçu — pour une facture électronique, le XML ou le PDF/A-3, tel quel. Ce qui sort d’ici sert à calculer, pas à archiver.
Questions fréquentes
Comment savoir si une facture est en Factur-X ?
Ouvrez le PDF et regardez les pièces jointes (dans Acrobat, le trombone dans la marge gauche). Si vous y trouvez un fichier XML, c’est du Factur-X — prenez le XML plutôt que d’extraire.
Ma facture est-elle téléversée ?
Non. Le tableau est lu dans le PDF texte par le JavaScript de cet onglet ; le fichier ne quitte pas votre machine. Quant aux scans, la page ne les lit pas : elle signale l’absence de couche de texte et n’envoie l’image nulle part.
L’outil dit que mon PDF n’a pas de couche de texte.
C’est donc un scan ou une photo, une image sans caractères dedans. En tirer du texte demande de l’OCR, ce que ne font ni cette page ni TableDI 2. Demandez au fournisseur le PDF d’origine ou le XML (Factur-X / ZUGFeRD) — gratuit et exact.
Est-ce un logiciel de comptabilité fournisseurs ?
Non. Pas de circuit de validation, pas d’écriture en ERP, pas de portail fournisseur, pas de piste d’audit. Cette page tire d’une facture en PDF texte un tableau sur lequel on peut calculer.
À voir aussi
Vous faites ça tous les mois ?
Dans TableDI 2, vous le faites une fois, puis vous l’enregistrez comme une tâche. Le mois suivant, vous déposez les nouveaux fichiers et vous la relancez.
macOS, Apple Silicon et Intel ; la version Windows est en préparation (que faire en attendant). La version gratuite n’est pas un essai — ni compte, ni carte.
Dernière relecture le 2026-09-11 par l’équipe TableDI. Une erreur sur cette page ? Écrivez-nous — une seule boîte de réception, lue par ceux qui construisent TableDI.